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affiche du 7 12 2013

Avant, c’était avant. Et avant, il y avait Nicolas Sarkozy, ses serviteurs et ceux qu’il servait : les plus riches, le patronat. Et après, c’est après. Il y a François Hollande, ses commis, et ceux qu’il sert : le patronat. Seuls les plus riches ont cessé d’être favorisé – au point où ils l’étaient sous la majorité UMP. Mais ils ne sont pas du tout désavantagés. Et en une année, leur richesse s’est accrue de 25/100. A l’inverse, les mesures « en faveur du pouvoir d’achat » dans les budgets 2013 et 2014 sont infinitésimales. Parce que les socialistes refusent de s’attaquer au problème central de la répartition des richesses, de la réinjection des richesses produites dans l’économie. L’Elysée selon François Hollande est portes ouvertes tous les jours au grand patronat, et à Matignon, c’est ainsi depuis l’été 2012, où Jean-Marc Ayrault a reçu à plusieurs reprises, en cachette, Mme Parisot, alors patronne du MEDEF. Quel que soit le sujet, les patrons passent les premiers, sont presque systématiquement écoutés, les syndicats passent après – ou pas du tout. La négociation est souvent une farce. Tout est décidé d’avance. Ce que les syndicats proposent n’est jamais repris par le gouvernement. C’est là que se constate la continuité avec la majorité de droite. En fait, ce sont les technocrates de la haute fonction publique qui décident, et les élus sont leurs exécutants. Ils nous placent dans une situation gravissime, qui ne les gênent pas : la majorité de ces technocrates sont favorables à la droite, ou pire. Comme les grands médias qui jouent la carte de « l’info anxiogène ». Si nous voulons être libres à l’avenir, la première obligation d’un citoyen est de séparer sa conscience du pouvoir médiatique. Cette liberté est à la portée de chacun. Elle induit des difficultés. Il faut penser « par soi même ». Mais face à des médias qui travaillent à créer des confusions supplémentaires, c’est indispensable.

Le sujet des « retraites » est un sujet difficile pour de multiples raisons : il y a les différences selon les régimes, les parcours, mais il y a aussi les règles, qui changent, et, pour les salariés, « jeunes », « la retraite », c’est « loin » – en apparence, puisque le temps va très vite. Le projet du parti socialiste au pouvoir est très grave : il s’inscrit dans la continuité de la droite, avec des progrès faibles et limités, mais qui sont systématiquement mis en avant comme s’ils représentaient le fond du projet, ce qui n’est pas le cas. Pour les salariés, trentenaires, quadragénaires, ce projet est très grave, parce que, reprenant le dogme MEDEF de « l’allongement de la durée de la vie », il met fin au départ, possible, à 60 ans, comme cela aura été le cas pendant presque 30 ans, pour imposer, en raison de l’augmentation de l’âge légal de départ (62 ans) et du nombre nécessaire d’annuités, des départs à 64, 65, 67 ans, et pour des pensions globalement faibles. Mais voilà : ce n’est pas pour maintenant. La section du PCF Monsegur la Réole a pensé inviter et inciter les citoyens que nous sommes à réfléchir, en nous mettant dans la peau d’un homme du futur. C’est ici ! 

Le site Internet est ici : http://www.lemonseg.com/index.html

Les nouveaux gérants sont  Chantal et Marco – Tél. +33 9 54 86 83 94 – Mob. +33 6 87 56 81 14

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